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LES TOPS

L’émergence des « énergies alternatives » Il ne s’est jamais autant vendu d’automobiles hybrides, hybrides-rechargeables ou 100 % électriques. Sur les onze premiers mois de l’année 2019, 38 000 modèles électriques ont trouvé preneur en France, soit une progression de 43 %. Il faut y ajouter 16 000 modèles hybrides-rechargeables (en progression de 31 %) et plus de 50 000 hybrides classiques. Les voitures dites « à énergie alternative » ne représentent encore qu’une petite minorité du marché (les électriques pèsent à peine 2 % des ventes) mais le mouvement est enclenché. En 2020, on annonce la commercialisation d’un nombre très important de nouveautés. Seule ombre au tableau : le rabotage des aides publiques en faveur des électriques.

Le choc Clio-208

Le duel Renault-Peugeot dans la catégorie des petites voitures n’offre pas seulement un grand classique de l’automobile française. Cette rivalité est aussi un facteur de dynamisme qui a donné naissance à deux best-sellers : hier, la 205 et aujourd’hui la Clio. Cette dernière, produite à 15 millions d’unités depuis trente ans (ce qui en fait le numéro un de la catégorie et le modèle français historiquement le plus diffusé dans le monde) s’est renouvelée en privilégiant la continuité, au moins pour ce qui est du style extérieur. Cette cinquième génération, en revanche, réalise (enfin) de gros progrès en matière de présentation intérieure et inaugure une prometteuse motorisation hybride.
Vexé de n’avoir pu hisser sa 208 sur le podium européen, Peugeot renouvelle profondément ce modèle en lui offrant des lignes plus tendues et une silhouette très dynamique. Pour faire pièce à la Renault Zoé, la 208 se présente aussi en version tout-électrique. On remarque aussi que ces deux modèles, dont les ventes ont rapidement décollé, ne sont plus fabriqués en France mais en Slovénie et en Turquie (Clio), en Slovaquie et au Maroc (208).

La fringale de petits SUV

Les SUV, jugés avec sévérité par une partie de l’opinion – et par l’Agence internationale de l’énergie qui les accuse d’annihiler la baisse des émissions de CO2 obtenue par les voitures électriques et hybrides – continuent à collectionner les succès commerciaux. Dorénavant, ils totalisent 40 % des ventes. A y regarder de plus près, il apparaît que ce ne sont pas les gros mais bien davantage les plus compacts des SUV que l’on s’arrache. En particulier ceux qui appartiennent à la catégorie dominée par le Dacia Duster et le Renault Captur, réalisé sur la même plate-forme que la Clio.
Ces derniers temps, l’arrivée d’une déferlante de nouveautés (Renault Captur, Peugeot 2008 et Nissan Juke renouvelés, DS3 Crossback, Seat Arona, Skoda Kamiq, Volkswagen T-Cross et T-Roc, Ford Puma…) a contribué à stimuler la demande. Appréciés parce qu’ils installent leurs occupants en hauteur et offrent une bonne habitabilité, ces modèles restent dans des proportions raisonnables. Pour autant, ils consomment davantage (un peu plus de 10 %) que les berlines dont ils sont dérivés. Accessoirement, les SUV présentent une rentabilité autrement plus attrayante pour les constructeurs. Quant aux phénomènes de transfert induits, ils semblent ambivalents. Une partie des acheteurs conduisaient auparavant un modèle plus petit mais d’autres ont délaissé un véhicule plus imposant, donc potentiellement plus polluant, pour acquérir un petit SUV.

La boîte auto !!!

Lentement mais sûrement, la boîte de vitesses automatique devient indispensable. Selon les données recensées par AAADATA, elle représente 33 % des immatriculations de voitures neuves contre seulement 9 % en 2010. Le pourcentage atteint 77 % pour les voitures de haut de gamme et les autres segments sont progressivement séduits. Les acheteurs de modèles de catégorie moyenne-supérieure (Peugeot 508, par exemple) choisissent à 58 % une transmission automatique alors que la clientèle de la catégorie moyenne-inférieure (Renault Mégane) la choisit à hauteur de 47 % contre 3 % il y a dix ans. Les voitures les moins chères se situent encore sous la barre des 20 %.

La Tesla 3 fait un tabac

Retards et désorganisation de la production, tensions internes, impatience des marchés financiers… Les choses avaient mal débuté pour la Tesla 3 mais tout cela, désormais, paraît bien loin. La « petite » Tesla fait un tabac aux Etats-Unis comme en Europe. En France, malgré son prix salé (à partir de 36 600 euros, bonus de 6 000 euros déduit), il devrait s’en immatriculer quelque 6 000 unités en 2019. Disponible en plusieurs versions, pour une autonomie allant jusqu’à 560 km selon les données d’homologation (dans les faits, il faut tabler sur 450 km), cette voiture confirme qu’il existe un marché pour des voitures électriques performantes et, surtout, excitantes.

LES FLOPS

L’imbroglio fiscal

La fiscalité automobile française a toujours été incompréhensible et imprévisible mais les décisions prises en 2019 frisent le baroque. Deux barèmes tarifaires successifs sont prévus en 2020, un super-malus viendra s’ajouter à l’édifice de taxes existantes et le bonus sera raboté pour les modèles électriques de plus de 45 000 euros et supprimé pour ceux de plus de 60 000 euros sans pour autant revaloriser les aides accordées aux modèles « zéro émission » plus accessibles. Résultat : les constructeurs comme les consommateurs ne savent sur quel pied danser. Une situation qui, de l’avis général, devrait plomber le marché automobile dans les prochains mois.

La voiture autonome entre parenthèses

Après l’emballement, le retour à la raison. Si elle s’inscrit toujours en ligne de mire, la voiture autonome n’apparaît plus comme une perspective à portée de main. Bref, elle n’est pas pour demain mais pour après-demain. Au cours de l’année, on a senti l’enthousiasme se modérer du côté des constructeurs. Certaines marques ont même sonné l’alarme, constatant que les progrès technologiques tardent à se concrétiser et conscients qu’il serait dangereux, et donc contre-productif, de faire circuler prématurément des véhicules sans conducteur.
L’accident mortel provoqué en 2018 aux Etats-Unis par une Volvo autonome lors d’une phase de test pour Uber a fait réfléchir mais d’autres éléments ont pesé. Les incertitudes juridiques autour de la responsabilité en cas d’accident mais aussi la catastrophe industrielle engendrée par le dysfonctionnement du pilote automatique du Boeing 737 MAX, à l’origine de deux crashs aériens. Surtout, le surcoût (entre 20 000 et 100 000 euros par véhicule) lié à la technologie nécessaire à faire rouler un véhicule sans conducteur semble pour l’heure dissuasif. D’autant que les constructeurs sont engagés dans une course effrénée et très onéreuse à l’électrification de leurs gammes.

Le diesel en pleine glissade

La désaffection pour le diesel se poursuit à un rythme encore plus soutenu que prévu. Malgré un léger rebond en fin d’année, cette motorisation ne pèse plus qu’un tiers des immatriculations, soit un recul de 5 points. Le mouvement est encore plus net si l’on considère les achats des particuliers qui ne sont plus que 22 % à opter pour le diesel. Cette glissade commence cependant à inquiéter au plan social. La Plate-forme automobile, qui représente la filière, réclame un plan d’urgence et assure que 15 000 emplois sont directement menacés en France.

Source : www.lemonde.fr / Google Image

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